PELERINAGE DES HORLOGERS DE SAINT JEAN.


 

       << Il y a trois saints qui m'ont particulièrement agréé parmi tous les autres ; Marie ma mère, Jean-Baptiste et Marie-Madeleine. >> J.C, lors d'une apparition à Brigitte de Suède.

 

 

 

LES HORLOGERS

DE

SAINT- JEAN


dévoilent
le

SEUL MIRACLE

 

 UNIVERSEL

OBSERVABLE ET REPRODUCTIBLE

DE 

JESUS-CHRIST

ET

VOUS INVITENT

A

ENTREPRENDRE

 

Le

 

PELERINAGE

EUCHARISTIAL

 

Avant-propos

      C'est un sublime voyage initiatique et philosophal. Une succession d'étapes spéculatives miraculeuses menant à l'ultime qui, elle, sera opérative!

         Ce divin et surnaturel cheminement est lié aux travaux et découvertes de M.C.S, relatifs au positionnement sur le sol de France des sites sacrés chrétiens médiévaux.

         Dans un premier ouvrage sur le sujet intitulé : Raisonnances, aux Editions Mambré de Paris, remontant à l’année 1993, M.C.S fit la démonstration suivante : l’ensemble des cathédrales françaises, en leur disposition globale sur le sol du Pays répond à un schéma géométrique parfaitement réfléchi, issu d'alignements.

         Le choix de chacun des sites épiscopaux se révèle, au cœur de sa région nullement aléatoire.  Ces sites déterminent , lorsqu’ils sont relevés avec précision sur de quelconques cartes géographiques des points. Ces points reliés intelligemment font apparaître des alignements qui engendrent le tracé d'une rose géométrique régulière dont le centre est étrangement: Paris.

        Dans un second livre dont le titre est: La Rose de Nostre Dame, signé; Félicien, 1994, aux éditions Mambré de Bruxelles, diffusé à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires, M.C.S intervient en tant que conseiller technique, il y dévoile de très nombreux et captivant dessins et schémas sur le même thème.

        Dans un troisième ouvrage, particulièrement ciblé qui parut au cours de l’année 2001 dont le titre est : La divine Rose-Croix, imprimé à compte d’auteur à plusieurs milliers d’exemplaires, il met en évidence le fait que l’ensemble des sites des abbayes cisterciennes (XI, XII et XIIIème siècles) détermine sur le sol de France à nouveau le même type de tracé stellaire formant une rose géométrique, parfaitement régulière, avec un centre et un axe de symétrie commun à l’ensemble des tracés.

          Le paradoxe  est qu’au Moyen-Âge la science de la cartographie moderne était inexistante. Elle n’est  apparue réellement, et avec une précision toute relative, qu’en 1569 lorsque  Mercator  fut  le  tout  premier  en mesure de tenir compte de la variation des latitudes et des longitudes nécessaire à une représentation correcte des angles entre les directions. Quant à l'usage de la boussole, qui vient à l'esprit, il n'est pas non plus de mise, elle y était aussi  inconnue. Elle aurait d’ailleurs dans le cas présent été totalement inefficace pour réaliser de tels alignements, car des altérations  importantes   du   champ  magnétique  terrestre dues principalement au Massif central eurent été rédhibitoires.

      Quand des milliers de points remarquables déterminent avec la plus grande précision une figure géométrique régulière sur le sol de France, nul besoin de calcul de probabilité pour comprendre qu’en la matière le simple hasard ne peut avoir sa place.

      Alors si ce ne sont; ni les hommes qui n’en n’avaient pas la possibilité, ni le hasard! Qui cela peut-il bien être ?

      A cette intrigante question  M.C.S  va au cours des paragraphes qui vont suivre, le plus simplement du monde, répondre et dévoiler ce que malheureusement seuls  les assoiffés de vérité seront en mesure de pleinement concevoir et d'entreprendre !

                                                                                        LES HORLOGERS DE SAINT JEAN.

 

 

                          DEPART


                           
     

      Sceau officiel des cisterciens, Bibliothèque municipale de Dijon, indiquant l’ordre chronologique des dates de fondations des quatre abbayes filles de Cîteaux (1098). La  mère est au centre, le cheminement du ruban hélicoïdal de fond indique sans conteste : 1 La Ferté (1113), 2 Pontigny (1114), 3 Morimond (1115) et 4 Clairvaux (1115).


 

ALIGNEMENTS LAISSANT APPARAITRE LES TROIS ETOILES LIEES A CITEAUX

ET A SES TROIS PREMIERES FILLES

1 : Cîteaux. 2 La Ferté. 3 Pontigny. 4 Morimond. 5 Cercamp. 6 Moulins. 7 Montreuil. 8 Beaubec. 9 Espagne. 10 Le Vivier. 11 Biaches. 12 Signy. 13 Bonnevoie. 14 Valroy. 15 Fontaine-Guerard. 16 Le Valasse. 17 St Aubin. 18 Ourscamp. 19 Villers-Bettenach. 20 Clairmarais. 21 Le Val-Richier. 22  La Noé. 23 Le Lys. 24 Le Reclus. 25 Belleau. 26 LaTrappe. 2 Breuil-Benoit. 28 Port-Royal-des-Champs. 29 Vaux- de-Cernay. 30 Seine-Port. 31 Jouy. 32 Beaupré. 33 Clairmont. 34 Champagne. 35 La Crête. 36 L’Epau. 37 La Clarté-Dieu. 38 Fontenay. 39  Longué. 40  La Virginité. 4 Le Leroux. 42 Les Châteliers. 43 La Cour- Dieu.  44  Fontainejean. 45 La Charité. 46 Varennes. 47 Le Leroy. 48 La Grâce-Dieu. 49 La Faise. 50 Bonlieu. 51 Candeil. 52 La Sauvelade. 53 Les Olieux. 54 Le Thoronet. Le site non numéroté sur l’axe de symétrie vertical en dessous du site 47 est celui, primitif de l’abbaye de la Maison-Dieu. Fondée par Bernard de Clairvaux, sur la commune de La Celle ( Cher), déplacée à présent de quelques milliers de mètres au sud et connue sous le nom de: Noirlac.

 

                                           LE TRACE DES TROIS ETOILES LAISSE APPARAITRE

UNE CROIX AXEE SUR LA FRANCE

1 Cîteaux. 2 La Ferté. 3 Pontigny. 4 Morimond.

LE CENTRE (5) EST LE SACRE-CŒUR DE PARIS

 

1

LE SACRE-CŒUR

     L’ensemble des sites christiques tel que défini par les cathédrales, les abbatiales cisterciennes ainsi que celles des autres ordres monastiques, les basiliques, les églises, les chapelles et tous les oratoires consacrés contenus sur le sol de France, forme un tracé stellaire régulier dont le centre est commun. Ce point central défini par l’intersection des axes des branches des étoiles superposées atteste sans ambages, non seulement par sa concrétisation particulière miraculeuse, tout autant que par un positionnement remarquable, l’identité de l’initiateur-concepteur de ce tracé.

     C’est très exactement comme si un système particulièrement élaboré concentrait la ferveur des officiants et de leurs ouailles.  Chacun des multiples sites formant le tracé semble ramener, dans une sublime convergence,  leurs vénérations en son centre, afin de le nourrir. Telle une gigantesque antenne parabolique dont le récepteur central serait la basilique du Sacré-Cœur de Paris, au sommet de la butte Montmartre.

     Le profane vous expliquera que cette basilique, point minéral culminant de la capitale de la France fut érigée suite à un voeu national et décidé par une loi républicaine de 1873, qu'elle est due à l'architecte Paul Abadie et qu'elle fut bâtie  principalement pour expier les crimes des communards.

     En réalité ce monument qui couronne Paris doit d’avoir été  érigé à la dévotion de quelques catholiques qui décidèrent de consacrer une église au Sacré-Cœur de Jésus afin de répondre à sa propre demande. Ils manoeuvrèrent assurément intelligemment afin d’arriver à satisfaire cette divine requête.


SACRE-CŒUR DE PARIS

Edifié suite à une demande personnelle du Christ.

         Le 16 décembre 1673, Jésus-Christ apparut et s’adressa directement à une modeste religieuse qui vivait humblement retirée dans un monastère. Il lui dit :  « Je t’ai choisie comme abîme d’indignité et d’ignorance pour l’accomplissement d’un si grand dessein, afin que tout soit fait par moi. » D’autres contacts suivirent, trois précisément, et la religieuse, qui se nommait sœur Marguerite-Marie Alacoque, rapporta :  «   Le  Seigneur  veut  se  servir  de  la  France  pour  réparer  les amertumes et les outrages qui lui sont prodigués, et Il demande l’érection d’un édifice à la gloire de son divin Cœur.».

      Marguerite-Marie fut reconnue sainte le 13 mai 1920 par le pape Benoît XV, 230 années après sa mort. Grâce à elle et à une chaîne ininterrompue de chrétiens à la pugnacité remarquable cette étrange demande fut exaucée suivant, soyons en assurés, les propres desideratas du Christ : « Afin que tout soit fait par moi. ».

     Que pouvait bien sous-entendre le Sauveur face à la sainte lorsqu’il a affirmé qu’elle avait été choisie pour un si grand dessein ? Que vient faire la France dans la réparation des outrages qui lui sont prodigués ? Sommes-nous « Français » les seuls responsables, les seuls pécheurs de par le monde, quelles fautes suprêmes aurions nous commises? Pourquoi cette demande particulière d’édification d’un monument à la gloire de son divin Cœur ? Certainement pas pour le vénérer par la prière, car ce qui est bon pour le Père vaut à fortiori pour le Fils, et il a enseigné : « Quand vous priez n’imitez pas les hypocrites : ils aiment pour faire leurs prières, à se camper dans les synagogues et les carrefours, afin qu’on les voie. En vérité je vous le dis, ils ont déjà leur récompense. Pour toi, quand tu pries, retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte, et prie ton Père qui est là dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » Mt 6 5-6.

       Bâtir un édifice à la gloire de son Cœur, qu’elle étrange demande après cet enseignement magistral, pour y célébrer des messes semble  tout  aussi  improbable lorsque  l’on sait que Paris a  toujours  recélé, intra-muros, de  nombreuses  églises réalisées pour cela !   Qu’elle peut bien être la raison impérieuse, supérieure, de  cette demande  ayant  nécessité,  l’impensable,  l’incroyable; la venue du Christ en personne sur Terre ?

       Quel est réellement la signification du mot : cœur, ce cœur que le Christ veut glorifier ? Le cœur peut se considérer comme étant le centre vital de l’être humain, assurant la circulation du sang. Mais il correspond aussi à la notion de centre, de milieu. Si en occident il est le siège des sentiments, toutes les civilisations traditionnelles y localisent aussi l’intelligence. Pascal affirmait que ; les grandes pensées viennent du cœur, Il semble lier l’affectif à la connaissance.

       Si l’église cruciforme s’identifie au corps du Christ, l’emplacement du cœur est occupé par l’autel. Le Saint des Saints est dit être le cœur du Temple, qui est comme tout centre spirituel le cœur du monde. L’écriture hiéroglyphique égyptienne représente le cœur par un vase. Or le cœur est aussi mis en relation avec le Graal, sainte coupe qui recueillit le Sang du Christ. Cette coupe contenant le breuvage d’immortalité s’atteint nécessairement au cœur du monde.

       Lorsque le Christ face à Marguerite-Marie Alacoque, la sainte de Paray-le-Monial évoque son Cœur, il est fondé de rechercher la signification profonde du mot, car dans la Bible ce vocable est employé une dizaine de fois pour désigner l’organe corporel alors qu’on retrouve plus de mille exemples dans lesquels son interprétation est métaphorique.

       Le Christ vient sur Terre et initialise un processus devant aboutir à l’érection d’un monument qu’il veut être représentatif de son Cœur. Le site, l’emplacement de ce monument sur la France, Pays là aussi choisi étrangement par Lui, se trouve être précisément au centre d’un tracé stellaire divin mis en évidence par de rigoureux alignements virtuels d’autels d'églises, tous cœurs de temples chrétiens, remontant aux temps médiévaux.

       Ne sommes nous pas en droit de nous interroger ? Ce Cœur minéral désiré et obtenu, surplombant la capitale, centre de convergence   des   adorations incantatoires, ne  serait-il  pas,  sur notre Terre, l’incarnation de celui, sacré, du Christ, réceptacle universel  qui  fut, voilà  plus  de  vingt  siècles, percé au pied de la Croix par la lance du centurion Longin, lors de son ultime sacrifice scellant par le Sang divin versé, l’Alliance nouvelle ?

       Le Cœur de Jésus-Christ est manifestement réellement incarné par cette surprenante basilique de Montmartre à Paris.

                                                                                             2

                                                                      CRYPTOGRAMME

DIVINE PRESENTATION SPATIALE

         GRAVURE de 1729, Languet de Gergy, détail.

                                         SUIVANT LES DIRES ET LES DESSINS DE LA SAINTE                                

       Le Christ lors de ses trois apparitions miraculeuses à la sainte de Paray-le-Monial qui eurent lieu très précisément en 1673 , 1674 et 1675, ne se contente pas de lui faire des demandes verbales, qu’elle s’empressera de noter avec la plus grande exactitude. Il va plus loin dans sa communication et fait apparaître devant ses yeux ébahis une scène particulière. Tableau vivant qu’elle prendra la peine de décrire par le détail, et aussi de dessiner, comme si une représentation graphique complémentaire était nécessaire en ce cas précis.

       La manifestation fut spatiale pareil à l'un de nos actuels hologrammes, elle put y voir distinctement sous la colombe en vol du Saint-Esprit, le Cœur du Christ générant sa propre Croix, blessé perlant des gouttes de son Sang, entouré de sa Couronne d’épines, le tout nimbé d’un feu incandescent.

       Si le Fils de Dieu a mis en exergue, afin que l’on y prête une attention particulière les cinq hauts symboles que sont : l’Esprit Saint sous sa double forme celle de la colombe ; annonciatrice et celle du feu ; cognitive, son Cœur , son Sang, sa Croix et sa Couronne d’épines, présentés non pas à plat, horizontalement, mais verticalement, animés dans l’espace, ce n’est sûrement pas sans raison !

       Dessins et descriptions de la scène effectués par Marguerite-Marie Alacoque déterminent une sorte de cryptogramme dont le schéma dans son ensemble atteste assurément d’un message, mais lequel ?

       Doit on considérer ce Cœur blessé, étrangement présenté, perlant des gouttes de sang comme étant en corrélation avec la demande verbale d’édification d’un monument à sa gloire ? Doit on envisager un profonde similitude, et comprendre que l’incarnation minérale qu’est la Basilique de Montmartre et ce Cœur spatialement manifesté soit consubstantiel ? Que le Sacré-Cœur de Paris serait lui aussi blessé et qu’il  perlerait des gouttes de Sang, celles du Seigneur ? Que nous devrions dans une sorte de translation mentale transposer cette ostentation surnaturelle et la projeter sur le sol de France ?

        Suivant ce principe si le Sacré-Cœur de Paris est bien le Cœur réel du Christ, ne devrions nous pas trouver dans l’hexagone, sur le sol de France, des traces de son propre Sang?

        Nul besoin d’entreprendre de complexes recherches pour savoir que les reliques christiques, dont le Sang de Jésus, sont liées au site de la Sainte Chapelle qui se tient depuis Saint Louis sur l’île de la Cité à Paris, elle fut érigée en 1247 dans l’unique but de les sanctuariser. D’ailleurs si le Sang y fut présent la Couronne d’épines et des vrais morceaux de la Sainte-Croix eux aussi s'y trouvaient.

         Toutes les Saintes Reliques furent en 1793 profanées, pillées puis dispersées par les Révolutionnaires. Ici sont peut-être ces fameux outrages prodigués, dont se  plaint le Seigneur?

          Résumons ! De la miraculeuse présentation spatiale décrite par Marguerite-Marie nous pouvons établir sur le sol de France les correspondances bijectives suivantes : La basilique de Montmartre avec le Cœur, la Sainte-Chapelle avec le Sang perlant de la plaie, la Couronne d’épines et la Croix générée. Il ne reste plus qu’à situer un lieu pouvant incarner sur le Pays l’ Esprit-Saint. Mais au préalable , il est nécessaire de remarquer qu’en France une église de village a jusqu’en 2003 sanctuarisée en son sein une épine de la Couronne du Christ.

         Ce village se nomme Tournemire, il est situé dans le département du Cantal, au nord-est de la Capitale régionale qu’est Aurillac. Si la Couronne d’épines de la Sainte-Chapelle a son origine parfaitement identifiée et authentifiée : Jérusalem via Constantinople, l’épine de Tournemire elle aussi ne laisse aucun doute sur sa provenance. C’est le seigneur Rigold de Tournemire qui  la  ramena de  Jérusalem  au retour de  la  première croisade. (documents épistolaires, B.N).

         Elle est connue  pour  avoir  été  vénérée  durant  des  siècles ; car elle  perlait miraculeusement une goutte de Sang du Christ chaque vendredi saint. C’est au cours du mois de juillet de l’année 2003 qu’elle fut outragée lors du saccage et du pillage nocturne de la vieille église qui lui servait de châsse minérale depuis son arrivée sur le sol de France.

         Quant au Saint-Esprit, il existe  un site prestigieux qui recèle l’un des plus grands trésors de la chrétienté, un site qui est tout indiqué pour le représenter jusqu’à être son incarnation  sur Terre, c’est celui qui renferme la relique de saint Jean Baptiste ! C’est lui le Précurseur qui dans le Jourdain baptisa Jésus, et c’est lors de cette cérémonie qu’est apparue la colombe.  « Aussitôt baptisé, Jésus remonta de l’eau ; et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici qu’une voix venue des cieux disait :  « Celui-ci est mon Fils bien-aimé qui a toute ma faveur. » Mt 3 16-17.


Reliquaire de saint Jean-Baptiste.

1206, 4ème croisade, Wallon de Sarton.

        Ce lieu est situé dans le nord de la France, Il est incarné par la magnifique cathédrale gothique de la ville d’Amiens, le plus vaste édifice religieux de France.

         Nous pouvons observer que les sites suivants sont en parfaite corrélations avec la présentation spatiale que le Christ a dévoilée à la sainte de Paray :

          A la colombe et au feu de l’Esprit Saint correspond celui de la cathédrale d’Amiens.

         Au Cœur correspond suivant la propre volonté du Sauveur celui de la basilique du Sacré-Cœur de Paris.

          A la Croix générée correspond le site de la Sainte Chapelle de Paris.

         Au Sang perlant de ce Cœur correspond à nouveau celui de la Sainte Chapelle de Paris et celui de l’église de Tournemire.

         A la Couronne d’épines correspond encore celui de la Sainte-Chapelle de Paris.

         Ces quatre lieux particulièrement remarquables sur le territoire déterminent manifestement la parfaite bijection des cinq éléments divins que le Seigneur Jésus-Christ a mis en exergue face à la sainte. Certes beaucoup parmi ceux qui suivent cette démonstration pensent : coïncidence !

Au défi, il est facile de les mettre, qu’ils trouvent donc un autre Pays que le notre qui puisse sur son sol réunir l’ensemble des éléments christiques précités. Ils ne le trouveront pas ! Mais ce qui accrédite mes assertions d’une manière scientifiquement irréfutable et irrécusable, c’est le fait indéniable suivant :

Sur le sol de France ces quatre sites sont parfaitement alignés !

   La droite ainsi formée se superpose exactement avec l’axe de symétrie du tracé stellaire laissant apparaître la Croix sur la France.

   Cette découverte est essentielle, elle démontre de manière incontestable, puisque ici ni les hommes, ni le hasard n’ont leur place, la réalité du Christ, donc celle de Dieu.

« Nul ne va au Père que par moi » Jn 14 

                                                               ALIGNEMENT MIRACULEUX

« Je veux me servir de la France. » J.C à la sainte de Paray.

Détail de l’un des dessins de la sainte de Paray.

3

LA CROIX

           Le tracé sur le sol de France, limité au site de l’abbaye de Cîteaux et à ceux de ses trois filles aînées, laisse apparaître axée la Croix du Christ dont le centre est le Sacré-Cœur de Montmartre à Paris. L’axe de symétrie de cette Croix virtuelle est très précisément l’alignement miraculeux défini par les quatre correspondances bijectives, celles que le Seigneur a présentées dans l’espace à Marguerite-Marie.

           C’est par amour que le Christ est monté sur la Croix, c’est bien tel que présenté à la sainte de Paray son Cœur qui génère cette Croix !

            « Et ils lui donnèrent du vin mêlé de myrrhe, mais il n’en prit pas. Puis ils le crucifièrent et se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ce qui reviendrait à chacun. C’était la troisième heure quand ils le crucifièrent. L’inscription indiquant le motif de la condamnation était libellée : « Jésus de Nazareth Roi des Juifs. » Et avec lui ils crucifièrent deux brigands, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. » Mc 15 23-27.

              La Croix est le symbole majeur du Christ. Cette représentation géométrique épurée à l’extrême condense dans son tracé  élémentaire  la  définition  du  point, qui est l’intersection de deux segments de droites. Le point étant avant tout l’expression symbolique de l’origine, donc du divin !

            La Croix est aussi la base de tous les symboles d’orientation. Est-ce pour cette raison que son axe de symétrie sur le sol de France a la particularité d’être orienté : nord-sud et de se confondre avec l’ancien méridien de Paris, qui durant des siècles a déterminé le temps universel et permis aux navigateurs du Monde entier de calculer leurs caps, avant d’être remplacé par celui de Greenwich, en Grande-Bretagne ?

             La Croix concentre dans son image l’histoire du salut et de la passion du Sauveur. La Croix symbolise le Crucifié, le Christ, le Sauveur, le Verbe, la seconde personne de la Trinité. Elle est plus qu’une figure de Jésus-Christ, elle s’identifie à son histoire humaine, à sa personne !

             La Croix chrétienne dite  « Latine », n’est pas par essence protéiforme, mais elle a une particularité remarquable ; elle est normalement issue d’une construction géométrique parfaite dont la caractéristique logiquement invariable est la suivante : Elle est inscrite dans deux cercles égaux et superposés, le supérieur inscrit la croix proprement dite et le cercle inférieur inscrit le prolongement de son montant.

                                                                                                                             

PROPORTIONS GEOMETRIQUES DE LA CROIX CHRISTIQUE, DITE LATINE.

  Ces proportions parfaitement définies sont de : 1 pour chaque coté de sa traverse, de 1 pour la partie supérieure de son montant et de 3 pour sa partie inférieure.

            Lorsque l’on prête attention au tracé liés aux quatre premières abbayes de l’ordre des cisterciens qui laisse apparaître la Croix du Sauveur, nous pouvons constater que l’extrémité haute de son axe de symétrie, qui se confond avec l’alignement miraculeux, au dessus du site de la cathédrale d’Amiens, est parfaitement défini par celui d’une abbaye, celle de Cercamp, fondée en 1137, sur la commune de Frévent (62).

            Rien n’étant assurément dévolu aux aléas d’un hypothétique hasard : «  Afin que tout soit fait par moi. », ce site remarquable détermine avec le centre de la Croix qui est le Sacré-Cœur de Paris, cœur de Croix, Cœur du Christ, une distance parfaitement définie.

            Si avec précaution, sur la carte, nous reportons à l’aide d’un compas à partir de ce Cœur, vers le bas, trois fois cette distance, dans le but de déterminer l’extrémité basse de la Croix, afin d’en respecter les proportions idéales, nous constatons que nous n'y trouvons aucun site cistercien. Cet endroit remarquable n’est qu’un petit village de France, situé  lui aussi en Auvergne, non loin de la ville d’Aurillac, à quelque kilomètres au sud. Son nom : Montsalvy.

            Ce n’est pas parce que ce site n’est pas manifestement cistercien qu’il ne doit pas être plus profondément étudié.

            Sous le numéro : 22297, on trouve à la Bibliothèque National, un très vieil armorial, réalisé il y a bien longtemps par le sieur G Revel, héraut du roi de France Charles VII, il s’agit tout particulièrement de celui concernant la province d’Auvergne. On y découvre un bien étrange blason, celui des seigneurs de Montsalvy, sa signification héraldique en est pour le moins explicite !

                                          « Ici se trouve sur Terre le pied de la Croix du Christ. »


    
LES ARMES DE MONTSALVY

                       Il n’est pas envisageable que ce héraut se soit laissé emporter par une interprétation approximative lors de la transcription qu’il a réalisée à partir d’ancienne données. Cette croix parfaitement repérée sur le globe terrestre est bien celle du Christ ! Il y a parmi les meubles de ce blason une indication affirmative hermétique, que tout initié repère instantanément, ce sont les cinq roses disposées en périphérie de la Croix. Dans les arcanes iconographiques ésotériques chrétiens, la Rose est le symbole du Sang du Christ versé pour le rachat des âmes des hommes, c’est le sens profond, avant qu’il ne soit dévoyé de la Rose-Croix. Les cinq roses du blason représentent, ici, les cinq plaies du Sauveur, deux aux mains , deux aux pieds et une au Cœur, les blessures de la Passion.

           Montsalvy est devenu depuis comme bien d’autres l’une des nombreuses communes de France insignifiantes aux historiens, pourtant là est sur Terre le pied de la Croix virtuelle du Christ !

            D’ailleurs pour les incrédules il n’est qu’à lire l’excellent roman Montsalvat, chez Albin Michel, 1957, de l’académicien français ; Pierre Benoit  pour s’en convaincre ! Ne situe t’il pas le village de Montsalvy comme le lieu où est dissimulé le Graal ? La place logique de cette coupe sacrée ayant servi à recevoir le Sang du Christ n’est-elle pas en toute bonne logique le pied de sa Croix ?

4

TRANSLATION

          C’est comme si la scène de la Crucifixion, qui a eu lieu il y a un peu plus de deux mille ans, était venue miraculeusement se poser sur la France. Nous y retrouvons sous diverses formes, comme dans une extraordinaire bijection : les saintes reliques et le Christ lui même au travers son propre Cœur.

          Certains se demandent pourquoi les cisterciens et les sites de leurs abbatiales sont liés à cette image virtuelle de la scène de la  Crucifixion. Qu’ils sachent que si l’on trace une droite sur un quelconque planisphère reliant Jérusalem en Israël où se trouve le mont Golgotha et Paris où se trouve le Cœur sacré du Christ sur le mont Martre, la droite orthodromique ainsi formée déterminera très exactement  avec le site prestigieux de l’abbaye de Clairvaux  un alignement parfait. Alignement translatif projetant A vers B. Il est impossible d’évoquer l’ordre des cisterciens sans faire état de saint Bernard, il en est l’âme, sans ce Docteur de l’Eglise, il ne serait pas. Pas plus d'ailleurs que celui desTempliers!

           Que les mots : hasard et coïncidence, disparaissent à tout jamais des esprits . Voici la preuve définitive montrant que nous  sommes  réellement, sur  le  sol  de France, en présence de la scène de la Crucifixion du Christ en ses moindres détails.

           L’histoire  de Jésus-Christ sur Terre est par le fait de sa Résurrection miraculeuse la succession de deux vies distinctes, entrecoupées d’une descente au royaume des morts. Deux vies nécessitent en toute logique; deux naissances et deux naissances; deux mères!

           Deux femmes remarquables, mises en avant dans les Ecritures furent indispensables en ces circonstances extraordinaires : Marie, sa mère biologique, dans une grotte, comme le laisse entendre Jacques dans son proto-évangile apocryphe, servant d’étable, lors de sa venue au monde et Marie- Madeleine, devant une autre grotte, creusée dans le roc pour Joseph d’Arimathie, servant de tombeau lors de sa Résurrection,  Mc 15 46.

          Ce sont les deux mères philosophales que Fulcaneli se plaisait, dans un hermétisme particulier à nommer les: Demeures philosophales. ( Voir à ce sujet l’éditorial de Henri Bodard dans la revue Atlantis N°427).

         Ces deux Maries se rejoindront anéanties par la douleur du chagrin au pied de la Croix, elles l’aiment, il les aime !

               «  Près de la Croix de Jésus se tenait sa mère, la sœur de sa mère Marie femme de Clopas et Marie de Magdala . » Jn 19 25.

        Sur la France, de part et d’autre du montant de la Croix virtuelle, deux grottes incarnent à la perfection ces deux femmes. L’une liée à Marie sa mère est située à Lourdes, c’est celle de Massabielle, dans les Hautes Pyrénées. Ce site connu du monde entier est la parfaite matérialisation, incarnation, sur la France, de la mère de Dieu.

        L’autre grotte, celle de la mère «  mystique », celle de Marie-Madeleine est située à la Sainte Baume dans le département du Var. Ses reliques se trouvent sanctuarisées en partie dans cette Grotte, où d’après la tradition elle y vécut jusqu'à sa mort. Elle fut chassée de Palestine lors des toutes premières persécutions contre les chrétiens, elle est la patronne de la Provence. Ces deux sites rupestres sont manifestement les formes incarnées de ses deux saintes femmes, conforment en tout point à l’image de la scène de la Crucifixion décrite par Jean dans son Evangile.

        Personnages,  reliques et lieux  sont  incroyablement  en homothétie !

        Si les lieux ont une importance capitale dans leurs dispositions sur le sol, on constate que les distances qui les séparent ont-elles aussi un rôle prépondérant à jouer.

                Lorsque l’on prend la peine de mesurer avec précision les distances orthodromiques séparant sur le Pays ces deux sites remarquables à celui du Sacré-Cœur de Paris, on est obligé de constater que chacune d’elles est parfaitement égale à l’autre. Comme l’affection que doit certainement porter Jésus à ses deux mères !

                Nous devons considérer qu’indépendamment de la signification bijective intrinsèque de ces deux sites liés aux deux mères, leurs distances relatives à son Cœur sacré a un sens particulier. Qu’elles déterminent des données signifiantes, comme pour éclairer d’un nouveau regard la représentation de la Crucifixion présente sur le sol de France, comme s' il y avait une forme de message au plus profond de la duplication divine.

L’affection pour ses mères quantifiée.

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TABLEAU VIVANT

           Ne pourrions nous pas considérer la miraculeuse scène de la Crucifixion  initialisée, élaborée et concrètement présente sur la France comme n’étant pas figée, mais animée ?

           Le Cœur saigne, il perle des gouttes de Sang qui s’échappent de l’infâme meurtrissure. Ce Sang tombe au pied de la Croix par gravité, dans sa chute il intercepte dans un premier temps la Couronne d’épines de la Sainte-Chapelle à Paris, puis dans un second l’épine esseulée de Tournemire et finit son parcours en rejoignant le Graal à Montsalvy qui est là pour le recueillir. Cela sous les battements d’ailes de  l’Esprit-Saint.

           L’homme a peut-être commis l’erreur d’avoir pris comme origine de son calendrier, comme date, celle de la naissance du Christ, n’aurait-il pas été plus inspiré de retenir plutôt celle de sa mort ? Les Ecritures nous enseignent que de part et d’autre du christ en Croix, deux larrons avec lui subissaient la condamnation suprême. L’un des malfaiteurs nous apprend l’apôtre Luc, l’insultait en disant « N’es tu pas le Christ ? Sauve-toi, et nous aussi. » Lc 23 39, ce larron « mauvais » a un rôle exégétique majeur, il symbolise l’ignorance, le passé, la période d’avant le sacrifice salvateur, il n’a pas compris le message, il n’a pas intégré les multiples  preuves  données  par  le  Sauveur, il  n’a pas la foi, il ne croit pas, le Ciel lui restera fermé !

        Mais l’autre, nous indique l’évangéliste, le reprenant lui dit : « Tu n’as même pas crainte de Dieu, toi qui subis la même peine ! Pour nous c’est juste, nous payons nos actes ; mais lui n’a rien fait de mal » Lc 23 40, et il disait : « Jésus souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton royaume. » Lc 23 42. Il lui répondit : «  En vérité, je te le dis, dès aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. » Lc 23 43.

        Ce larron « le bon », de l’autre coté du Christ, lui même en croix, symbolise la connaissance, donc la foi, il a compris le sens des preuves données, il représente la nouvelle ère qui va débuter avec leurs morts. Le Ciel lui est ouvert.

         Le Christ en position centrale détermine par le montant de sa Croix fichée en terre l’axe de la nouvelle alliance, l’axe d’un nouveau Monde, celui qui détermine l’avant de l’après, l’ignorance de la connaissance !

          Voici les arguments qui amènent à considérer la Croix du Christ virtuelle présente sur le sol de France, sur l’axe du temps des hommes, tout aussi virtuel, que fut le méridien de Paris, comme la projection miraculeuse de la vraie Croix du Christ sur sa Jérusalem céleste, qui ne peut comme l’affirme Jean dans son Apocalypse, être vue que de très haut, Ap 21 10.

AXIS MUNDI

 

  Imaginez, sur la France! 

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GRAND ARCHITECTE

          Toute personne un tant soit peu concernée par l’architecture sacrée nous expliquera que l’ensemble des églises, des plus humbles aux plus prestigieuses a pour dénominateur commun deux caractéristiques remarquables. L’une étant la particularité de chaque église d’être édifiée suivant la forme d’une croix, de la Croix, dont la croisée détermine le cœur, l’autre étant une orientation commune plus ou moins constante remarquable.

          Les bâtisseurs ont toujours pris grand soins de donner au vaisseau central des temples chrétiens, représentant le montant de la Croix, une direction particulière, celle de l’Orient.

           Tous les axes de symétrie des églises ont cette orientation convenue, contenue en fonction des différentes contraintes techniques, d’ordre topologique et  tellurique, dans un secteur angulaire relativement restreint dont les limites extrèmes sont globalement de: 45° et 135°.  Les églises sont comme l’étymologie du terme employé le confirme; orientées, dirigées vers l’Orient.

   Le choix du site du sommet de la butte Montmartre pour édifier la basilique désirée assurément par le Christ en personne pour incarner son Cœur, est le point culminant de la capitale de la France.  Ce  choix   manifestement  n’est  pas, comme  nous  avons  pu le constater, anodin. Il laisse à nouveau apparaître une particularité relevant d’une configuration miraculeuse. Les contraintes naturelles de ce site exigèrent des bâtisseurs à renoncer à l’une de leurs sacro-saintes règles ; ils dérogèrent aux préceptes , aux lois ancestrales relatives à l’implantation des églises. Ils furent obligés techniquement de passer outre leurs principes. Cet aléa qui aurait dû être rédhibitoire, ne le fut pas.  La basilique du Sacré-Cœur de Paris est l’exception, son axe de symétrie est dirigé : Nord, Sud et il se confond très exactement avec celui de l’axe de la Croix virtuelle qui trône sur le Pays, celui de l’alignement miraculeux.

          La croisée de la Croix du Sauveur sur la France se confond en tout point avec celle de son Sacré-Cœur. Prodigieuse superposition incarnant dans une osmose extraordinaire deux coeurs christiques fondamentaux afin de n'en faire qu'un! 


SUPERPOSITION DES AXES

 

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LA DIVINE

CLEPSYDRE

           Sous les ailes de la  colombe du Saint-Esprit, qui apparaît systématiquement pour annoncer et marquer une importante modification divine relative aux hommes : Noé et la fin du Déluge, Jésus lors de son Baptême etc… Le Fils de Dieu à élaboré patiemment avec le concours inconscient des hommes, sur le sol de notre Pays, un extraordinaire tableau vivant, mentalement  perceptible.

           Un tableau mystique qui est la scène de sa Crucifixion concrétisé par de remarquables emplacements de sites hautement symboliques focalisent le Cœur saignant du Christ, sur le sol de France.

            Ce tableau semble délivrer deux messages, le premier apportant la preuve irréfutable de sa réalité donc de celle de Dieu. N’est-elle pas suivant les critères particuliers des scientifiques : en tout point, cette preuve  vérifiable et reproductible ? Le second semble tout aussi extraordinaire et est manifestement une information adressée aux hommes d’ordre eschatologique.

             Ce second message est l’expression de la Crucifixion du Seigneur miraculeusement transposée sur le sol de France dans l’espace et dans le temps. Nous sommes face à une clepsydre eucharistiale  décomptant  le  nombre  d’années  restant avant que l’ère christique ne soit accomplie !

            Le principe de cette horloge vivante, animée par l’essence même du christianisme ( Lc 22 19-20, Mt 26 26-28, Mc 14 22-24) qu’est le Sang du Christ, est le suivant :

-         Le Sacré-Cœur blessé perle des gouttes de Sang.

-         Ce Sang divin tombe par gravité au pied de la Croix.

-         Ce Sang dans sa chute intercepte la Couronne d’épines.

-         Ce Sang poursuit inexorablement sa course et intercepte, dans un second temps, l’épine esseulée de cette Couronne, la faisant saigner à nouveau.

-         Ce Sang en mouvement poursuit sa trajectoire logique et finit par atteindre le pied de la Croix, là où le saint Graal l’attend.

          Après le principe voici le fonctionnement de cette horloge miraculeuse apparue sur le sol de France :

          Le centre de la Croix virtuelle, que chacun de nous peut matérialiser sur toute carte du Pays, est le Sacré-Cœur de Paris, il a été initialisé par le Christ en personne lors de sa première des trois apparitions sur Terre et de sa demande faite à Marguerite-Marie Alacoque, en 1673.

          Ce divin Cœur meurtri, blessé tel que présenté à la sainte de Paray, perle des gouttes de Sang. Comme un curseur l’une de ces perles, la première, par gravité tombe au pied de la Croix.

          Cette perle de Sang met trois années : 1673, 1674 et 1675, correspondant aux trois apparitions du Christ à la sainte, pour atteindre le site de la Sainte-Chapelle, premier rencontré. C'est là que se trouvait à l’époque la Couronne d’épines avant qu’elle ne soit outragée et  profanée par les Révolutionnaires. Ce site étalonne de fait magistralement l’échelle de la clepsydre, en divisant en 120 graduations égales la distance séparant le Sacré-Cœur à Montsalvy.

           Le Christ apparaît par trois fois, trois années consécutives à la sainte , ceci constitue une « clé », parmi d’autres, permettant une graduation précise de la clepsydre. Le Fils de Dieu n’en doutons pas aurait pu communiquer l’ensemble de ses demandes nécessaires à son «  grand dessein » à Marguerite-Marie, en une seule fois, en une seule apparition, s’il a pris la peine de le faire en trois fois, c’est  n'en doutons pas avec raison !

           Le chiffre trois est ici mis en exergue, c’est le signe de Jonas,   trois  jours,   trois  nuits,  dans  le  ventre  de  la  baleine, l’important est le chiffre. « Génération mauvaise et adultère ! Elle réclame un signe, et de signe, il ne lui sera donné que le signe de Jonas. » Mt 16 4.

           Comment sait-on que nous sommes dans le vrai, comment sait-on qu’une clé est la bonne ? En l’essayant, si elle fonctionne, c’est forcément celle là !

            Ces trois années sont à rapprocher, en toute logique, du premier intervalle défini par le Christ lui-même, celui compris entre son Cœur perlant son Sang et la première des Saintes Reliques rencontrée, en l’occurrence sa Couronne d’épines.

            Cette clé correspondant à trois années fonctionne puisque l’ensemble des dates obtenues est en adéquation avec celles de la vie de Jésus, notamment celle officiellement retenue par le Vatican comme année de sa Crucifixion, jour de l’éclipse visible à Jérusalem selon le calendrier juif du 13 du mois de Nissan, le 3 avril de l’an 33.

            La perle de Sang poursuit sa chute inexorablement vers le pied de la Croix virtuelle et intercepte le site de Tournemire, situé précisément à 10 graduations de celui de Montsalvy, fin de sa course.

                                              Soit : 120 – 10 = 110 graduations de trois années.

                                                                            110 x 3 = 330ans

                                                                       1673 + 330 = l’an 2003.

            C’est une phénoménale authentification que nous donne, ici, le Christ, car c’est précisément l’année de l’outrage fait à la dernière de ses Saintes Reliques, jusqu’à cette date épargnée. C’est l’année du saccage de l’église de Tournemire et de la profanation de l’épine de sa Couronne !

            Le Christ confirme par cette correspondance spatio-temporelle qu’il est l’auteur de ce miraculeux cryptogramme chrono graphique. « Afin que tout soit fait par moi… »,  «  Je veux me servir de la France pour réparer les outrages qui me sont prodigués. » J.C, Paray-le-Monial.

120 graduations de 3 années = 360 ans,

1673 + 360 = l’an  2033.

                 L'ére christique sera puisque la date officielle de la mort du Christ est 33 de:

                                                                            2033 - 33 = 2000 ans.

                    << Veillez car vous ne connaîtrez ni l’heure ni la date du jour.>>  Mt 24 36.     


L’EUCHARISTIALE CLEPSYDRE

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L’ULTIME

ETAPE

           Pour ceux nombreux  qui vont à leur tour pénétrer la propre écriture du Christ, en matérialisant personnellement sur une carte de France sa Croix. Eux qui vont connaître l’immense et ineffable bonheur d’accéder à la certitude. Eux qui auront alors pleinement intégré le sens et la portée incommensurable de cet extraordinaire clepsydre eucharistiale, exclusivement pour eux, une suggestion!

            Pourquoi n’envisageraient-ils pas de se servir de cette carte pour se rendre sur place, en pèlerinage? En toute discrétion et dans le plus profond des respects, à la rencontre du Sang de notre Seigneur Jésus-Christ, en mouvement vers le grand dénouement. Il progresse inexorablement dans la belle campagne auvergnate, entre Tournemire et Montsalvy à une vitesse de quelques mètres par jour, chaque année il parcourt : 1,2862 kilomètre.

             Qu’ils cherchent, sur la trajectoire, par monts et par vaux, par prés et bois, dans les pâturages et dans les villages. Qu’ils aillent à sa rencontre et qu’enfin ils se laissent en conscience submerger cœurs et âmes.  Alors, en cette instant de grâce paroxystique ils resentiront, dans une certitude absolue et salvatrice, l’amour que le Fils unique de Dieu, Jésus-Christ, place toujours en l’Homme !

             Que notre Pays, la France, ainsi que le Seigneur Jésus le souhaite, serve avec l'aide des pèlerins et de leurs suppliques dans le peu de temps restant, à réparer les outrages qui lui furent, qui lui sont, et qui lui seront jusqu’au terme malheureusement prodigués.

                                                                                                                                         M.C.S

 

TRAVAUX PRATIQUES:

LE

CHEMINEMENT

 INIATIQUE

 

        En premier lieu, disposer d'une table de travail suffisamment grande, d'une carte de France au: 1/ 1000 000 ème, d'un atlas routier et touristique au : 1/ 200 000 ème, d'un quelconque crayon ou feutre noir, d'un compas et d'une règle plate, si possible transparente, d'un mètre. 

        Pointez sur la carte, à l'aide du crayon avec la plus grande précision possible, les sites des anciennes abbayes cisterciennes suivantes, en les reportant de l'atlas routier où ils figurent.

        Tracez, au fur et à mesure, les droites déterminées par les alignements suivants:

 

      L'ETOILE DE CITEAUX

1 ère droite:

      - CITEAUX, 1098: Côte-d'Or (21) commune de Saint-Nicolas, 23 km au sud de Dijon. 

      - OURSCAMP, 1129: Oise (60) commune de Chiry-Ourscamp, 5 km au sud-est de Noyon.

      - CERCAMP, 1137: Pas-de-Calais (62) commune de Frévent, 13 km au sud de Saint-Pol-sur-Ternoise.

2ème droite:

       - CERCAMP, déja défini.

       - Le LOROUX, 1121: Maine-et-Loire (49) commune de Vernantes, 22 km au nord-est de Saumur.

       - La GRACE-DIEU, 1135: Charente-Maritime (17) commune de Benon, 27 km à l'estde La Rochelle.

3ème droite, 1er triangle:

       - CLAIRMONT, 1152: Mayenne (53) commune de Saint-Brice, 20 km à l'est de Château-Gontier.

       - CHAMPAGNE, 1188: Sarthe (72) commune de Rouez, 6 km au sud de Sillé-le-Guillaume.

       - La CRETE, 1121: Haute-Marne (52) commune de Bourdons-sur-Rognon, 21 km au nord-est de Chaumont.

4ème droite:

       - Le VALASSE, 1156: Seine-Maritime (76) commune de Gruchet-le-Valasse, 4 km au sud de Bolbec.

       - La NOE, 1144: Eure (27) commune de La Bonneville-sur-Iton, 10 km  à l'est d'Evreux.

       - BONLIEU, 1171: Drôme (26) commune de Bonlieu-sur-Roubion, 15km à l'est de Montélimar.

5ème droite:

        - Le VALASSE, déja défini.

        - VALROY, 1147: Ardennes (08) commune de Saint-Quentein-le-Petit, 26 km au nord-ouest de Rethel.

        - BONNEVOIE, 1215: Grand Duché-du-Luxembourg, commune du Luxembourg, un quartier de l'agglomération porte son nom, là où elle était présente, disparue avec l'ancien régime.

6ème droite, second triangle:

         - MOULINS, 1233: Belgique, commune de Warnant, 9km au nord de Dinant.

         - BELLEAU, 1242: Marne (51) commune de Villeneuve-la-Lionne, 15 km au sud-ouestde Montmirail.

         - La SAUVELADE, 1127: Pyrénées-Atlantiques, commune de Sauvelade,13 km au sud-est d'Orthez.

 

     LES AXES DE L'ETOILE

   LE CHRISME

1er:

          - Le VALASSE, déja défini.

          - LONGUAY, 1102: Haute-Marne (52) commune d'Aubepierre-sur-Aube, 34 km au sud-ouest de Chaumont.

          - La CHARITE, 1133: Haute-Saône (70) commune de Neuvelle-lès-la Charité, 23 km au sud-ouest de Vesoul.

2ème:

          - L'EPAU, 1229: Sarthe (72) commune d'Yvré-L'Evêque, 4 km à l'est du Mans.

          - PORT-ROYAL-DES-CHAMPS, 1204: Yvelines (78) commune de Magny-les-Hameaux, 12 km au sud-ouest de Versailles.

           - SIGNY, 1135: Ardennes (08) commune de Signy-l'Abbaye, 28 km  à l'ouest de Charleville-Mézières.

3ème:

           - CLAIRMARAIS, 1140: Pas-de-Calais (62) commune de Clairmarais, 4,5 km au nord-est de Saint-Omer.

           - CERCAMP, déja défini.

           - Le LORROY, 1125: Cher (18) commune de Méry-ès-Bois, 27 km au nord de Bourges.

 

           Tracez à présent inscrite dans l'hexagone central de cette étoile de Cîteaux à partir des intersections des axes une seconde étoile du même type. Ce sera celle de La FERTE.

            Tracez maintenant inscrite toujours dans ce même hexagone, afin de combler toutes les possibilités, une troisième et dernière étoile par ses sommets. Ce sera celle de PONTIGNY et de MORIMOND.

             La première étoile est celle dite de << David >>, haut symbole de divinité << Moi Jésus je suis la postérité de David, l'étoile brillante du matin >> Ap 22 16, la deuxième étoile détermine la traverse de la Croix sur la France, la troisième celle du montant.

             A partir du coeur du tracé, intersection des axes, à l'aide d'un compas inscrivez l'étoile de Cîteaux, le cercle intercepte les sites de Cercamp et du Valasse. Tracez pour finir un cercle identique au premier, en conservant le même rayon, axé en dessous du premier. Ces deux cercles superposés vous donnent les proportions exactes de la Croix sur la France.

             Contrôlez si le cercle inférieur intercete bien sur la carte simultanément l'axe et le site du petit village de Montsalvy, C'est le cas? Alors votre tracé est parfait !

             Vous pouvez dès lors, en poitant le site de la Sainte-Chapelle de Paris et celui de l'église de Tournemire, travaillez vous-même sur l'échelle de la divine clepsydre. Il vous sera alors aisé de déterminer avec exactitude pour chacun des jours restants la position exacte, sur l'axe, du Sang mystique de notre Seigneur Jésus-Christ. 

              Et qu'en apothéose votre cheminement spéculatif devienne opératif, afin d'aller sur place, là, où il vous submergera !

                                                                                                                                           M.C.S

                                                << La Vérité vous affranchira >> J.C ( Jn 8 32).

                                          << Je suis le chemin, la Vérité et la vie >> J.C ( Jn 14 6).

<< Qui vit et croit en moi ne mourra jamais! >> J.C (Jn 11 26).

 

BON

DESSIN

BON

CALCUL

ET

BON

 VOYAGE.

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